La nicotine vapologique

une nicotine pour la vape, par la vape, fabriquée en France.

 

Sur la base de principes de chimie verte, VDLV a mis au point une toute nouvelle méthode pour extraire la nicotine des feuilles de tabac. Elle est appelée vapologique car pour la première fois, une nicotine est spécialement conçue pour être inhalée. Elle est produite dans notre unité pilote basée à Pessac en Gironde.

La nicotine est une molécule présente naturellement dans les feuilles de tabac mais aussi dans certaines plantes comme les tomates et les aubergines. De la famille des alcaloïdes, c’est un insecticide naturel et, à faible dose, un stimulant cardiaque. Rapidement éliminée par l’organisme, la nicotine est non cancérigène mais toxique à forte concentration. Elle peut générer une dépendance en cas de consommation régulière.

Dans une cigarette « brûlée », elle est la principale raison de l’addiction des fumeurs à la cigarette. Contrairement aux idées reçues, elle n’est pas nocive sous cette forme ; ce qui n’est pas le cas des goudrons et autres additifs ajoutés par les fabricants de tabacs. Dans un e-liquide, sa présence permet la perception du « hit » (contraction du larynx lors du passage de la fumée ou de la vapeur) recherché par les fumeurs.

Depuis de nombreuses années, la nicotine est utilisée pour ses vertus insecticides mais également par l’industrie pharmaceutique dans la fabrication de patchs ou de gommes à mâcher. Son application dans le domaine de la vape est assez récente. Fabriquée en Chine, en Inde ou aux Etats-Unis, ses méthodes industrielles d’extraction utilisent des solvants toxiques comme le dichlorométhane, une substance classée cancérigène, afin d’obtenir des rendements de production plus importants. Ce type de procédé implique une phase supplémentaire de purification de la nicotine.

Spécifiquement conçue pour l’inhalation, la nicotine « vapologique » de VDLV ne nécessite pas l’utilisation de solvants toxiques lors de sa fabrication. De la sélection des parcelles où sont cultivés les plants de tabac à la distillation finale, VDLV maîtrise l’ensemble de sa chaîne de production et garantit une traçabilité optimale du produit.

Un process de fabrication basé sur des principes de chimie verte

La méthode de conception et d’exploitation industrielle élaborée en accord total avec les principes de chimie verte assure une gestion optimisée des flux de matières. L’ensemble de l’unité de production repose sur un circuit fermé limitant l’alimentation en eau osmosée et qui génère très peu de déchets. La technologie utilisée permet de réduire l’usage ou la génération de substances néfastes pour l’environnement et de limiter la présence d’impuretés dans le produit. VDLV valorise également une partie de ses déchets en fournissant en mulch (résidu de tabac) des entreprises locales de méthanisation pour la production d’énergie et d’engrais.

La Nicotine Vapologique présente dans tous les e-liquides VDLV

L’intégration de la Nicotine Vapologique dans les e-liquides de VDLV s’est faite en plusieurs étapes. En attendant que les capacités de rendement puissent couvrir en totalité ses besoins, VDLV a choisi en 2017 de présenter en avant-première cette nicotine dans une collection de 3 e-liquides de la gamme Origin nV de Vincent dans les Vapes. La nicotine produite était alors extraite de plants de tabac d’origine étrangère.
Une fois totalement qualifiée analytiquement, elle a pu être intégrée dans tous les autres e-liquides. Elle est aujourd’hui accessible à l’ensemble des consommateurs de VDLV puisqu’elle est présente chez Vincent dans les Vapes à travers les gammes les Incontournables et Les Grands mais aussi chez CirKus avec les collections Authentic CirKus, Black CirKus et Classic Wanted.
L’histoire de la Nicotine Vapologique se poursuit encore puisque grâce à l’engagement de partenaires agronomes et de tabaculteurs locaux, VDLV se tourne aujourd’hui vers l’utilisation de tabacs cultivés en France pour la production de sa nicotine liquide pure.

Une Nicotine Vapologique extraite avec des plants de tabac français

Soutenu dans ce projet par la Région Nouvelle-Aquitaine, VDLV a toujours eu pour ambition de produire une nicotine à partir de plants de tabac cultivés en France. Ce type de production nécessite l’utilisation de tabac possédant un fort pouvoir nicotinique. Or, jusqu’à très récemment, le tabac français était surtout cultivé en vue d’être fumé et possédait des
teneurs en nicotine trop faibles pour être exploité industriellement par VDLV.
Des ingénieurs agronomes situés à Bergerac ont réalisé un long travail de sélection de variétés de plantes afin de trouver celles qui pourraient répondre aux besoins de VDLV. Après une
première année prometteuse de 5 ha en 2018, les plants sélectionnés seront à nouveau mis en terre en avril prochain en Dordogne. Si les conditions climatiques sont favorables, la quantité de tabac brun récoltée devrait permettre de répondre à l’ensemble des besoins en nicotine de VDLV.
L’objectif à terme est aussi de tisser un lien fort avec les agriculteurs locaux en les encourageant à développer des techniques de culture innovantes comme l’expérimentation sur variétés de semis ou l’application de nouvelles solutions phytosanitaires.

Pour en savoir plus sur la Nicotine Vapologique de VDLV, découvrez ou redécouvrez le reportage de Vaping Post

Ce tabac ne sera jamais fumé