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Episode 2 : Croissance du tabac vapologique et Engagements

Dans l’épisode 1 de notre série d’articles consacrée au tabac vapologique VDLV (voir la vidéo), vous avez pu découvrir l’histoire de la plante de tabac, ainsi que les étapes de la sélection et de la plantation nécessaires à sa culture.

Aujourd’hui, nous vous proposons de nous attarder sur la phase de croissance de cette plante aux multiples facettes.

Un terrain bien préparé, l’assurance d’une bonne croissance

Si la mise en terre des semis a eu lieu en mai, le sol doit au préalable être nourrie pour que la plante puisse, plus tard, grandir correctement. C’est pourquoi les tabaculteurs, partenaires de VDLV, utilisent des engrais verts (avoine et vesce) ainsi que du fumier de bovins (environ 60 tonnes par hectares) pour le fertiliser. Le terrain est d’abord labouré, en mars, et des faux semis sont plantés pour faciliter la germination et l’élimination des mauvaises herbes.

Patience, stress et attention : les clefs pour produire un tabac vapologique de qualité

A partir du repiquage, en mai, le cycle de culture de la plante est de 90 jours. En l’espace de trois mois, le plant de tabac va passer de 10 à 130 cm de hauteur. Chacun sera pourvu de 12 à 14 feuilles de 50 cm de longueur. Début juillet, les tabaculteurs procèdent à un écimage précoce, qui consiste à couper les parties hautes d’un plant de tabac, et à un ébourgeonnage qui se déroulera tous les 8 à 10 jours jusqu’à la récolte.

Pour se développer, la plante a, également, besoin d’une irrigation régulière. Chaque plant consomme, en moyenne, 80 litres d’eau. Issu d’une sélection variétale réalisée par des agronomes spécialisés à Bergerac, le tabac vapologique cultivé par VDLV est une espèce moins gourmande en eau qu’un tabac « classique ». Pour favoriser l’implantation et limiter encore la consommation d’eau, deux binages sont réalisés début juin, à 15 jours d’intervalle. Un binage équivaut en effet, à deux arrosages. En fonction des conditions météorologiques, une irrigation via un enrouleur est opérée tous les 10 à 15 jours environ.

Au cours de sa croissance, la plante va, naturellement, produire de la nicotine surtout lorsque celle-ci est stressée ou agressée. Les tabaculteurs cherchent, alors, à stimuler le plant par différentes actions. Les phases successives de stress hydrique, d’écimage et d’élimination des bourgeons sont des méthodes agraires qui permettent à la plante, au moment de la récolte, de bénéficier d’un taux de nicotine élevé.

Une politique d’engagement affirmée

Symbole de son attachement à une filière agricole dont l’avenir est prometteur, la Direction de VDLV a signé, en juillet, un acte d’engagement annuel dans lequel elle réaffirme, auprès de ses partenaires, la volonté de valoriser le travail et le savoir-faire des tabaculteurs de la Région Nouvelle-Aquitaine.

Cet engagement, édité sous la forme d’une lettre, porte sur 5 actions essentielles :

  • Ecouter

VDLV s’engage à réaliser, à l’issue de la campagne Tabac Vapologique 2019, une analyse des besoins existants auprès de ses partenaires tabaculteurs. Cette enquête servira à collecter des données techniques en vue de proposer des innovations technologiques pour le perfectionnement des méthodes de culture. Les résultats seront présentés à l’occasion de la Réunion Technique Annuelle 2020 : Bilan & Performances (compte rendu de la 1ère réunion ici).

  • Comprendre

VDLV souhaite participer au développement de techniques innovantes pour la protection des cultures en champs, la mécanisation des systèmes de récolte et les méthodes de stockage. VDLV s’engage, ainsi, à maintenir, en 2019, le programme de développement initié en 2017, pour :

– La recherche de nouvelles sélections variétales, en partenariat, avec la société BSB.

– L’amélioration des conditions de culture, en partenariat, avec Périgord Tabac.

– La mise en place de technologies innovantes de protection des cultures, en partenariat, avec Immunrise BioControl.

  • Soutenir

VDLV veut encourager ses partenaires agriculteurs à privilégier de nouvelles méthodes de cultures éco-responsables. Ceci, par l’utilisation de traitements phytosanitaires innovants, afin de lutter contre les agressions externes (insectes, champignons …) mais aussi par des méthodes de stimulation naturelles afin que la plante produise davantage de nicotine (ébourgeonnage). VDLV s’engage à valoriser l’action des tabaculteurs auprès de ses partenaires commerciaux et institutionnels. Cette valorisation doit s’opérer via sa communication et par l’organisation conjointe de visites dans les exploitations agricoles.

  • Agir

VDLV s’engage à rémunérer ses partenaires tabaculteurs de manière juste et équitable. Le prix, au kilogramme livré, est fixé à partir d’un seuil minimal déterminé après l’évaluation des propriétés techniques de la plante. Le taux de nicotine, naturellement présent dans les feuilles, est un facteur déterminant. Ce taux est analysé via des échantillons prélevés lors de la phase de contrôle qualité, menée par l’équipe d’agronomes de BSB, à l’issue de la récolte.

  • Respecter

VDLV s’engage à appliquer les principes de la chimie verte pour la transformation, en Nicotine Vapologique, des plants de tabac récoltés. A l’issue de cette phase d’extraction, les déchets de tabac sont valorisés et envoyés dans un centre local de méthanisation pour la production d’énergie et d’engrais.

A travers ces engagements, VDLV réaffirme sa volonté de promouvoir une filière de la vape innovante et ambitieuse s’inscrivant dans une démarche responsable et basée sur des principes d’économie circulaire.

Un exemplaire de cet acte d’engagement, co-signé par Vincent Cuisset, Président de VDLV, et Charly Pairaud, Directeur Général de VDLV, va être distribué aux 16 tabaculteurs périgourdins qui cultivent, sur près de 20 hectares, notre tabac vapologique.

Merci à Julie Pelet, notre envoyée spéciale sur le terrain, pour ses très belles prises de vue.

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