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Une passion au service de la vape n°4

Du champ jusqu’en boutique !

Bien avant la mise en flacon d’un e-liquide, ses matières premières peuvent parcourir de nombreux kilomètres. Chez VDLV, nous faisons le choix quotidien de la traçabilité et de l’économie locale. C’est pourquoi, l’ensemble du tabac dont nous avons besoin afin de produire notre nicotine vapologique provient de nos belles régions françaises (Nouvelle-Aquitaine et Auvergne-Rhône-Alpes), riches d’un savoir-faire unique. Nous vous proposons de découvrir, à travers plusieurs témoignages, celles et ceux qui cultivent ce tabac qui ne sera jamais fumé.

Pour ce quatrième épisode, direction Saint-Pierre-d’Eyraud, en Dordogne, où la famille Escurpeyrat cultive 2 hectares de tabac vapologique pour le compte de VDLV.

Depuis combien de temps cultivez-vous du tabac sur votre exploitation ?

Notre GAEC (Groupement Agricole d’Exploitation en Commun) produit du tabac depuis sa création, en 2000. Il s’agit de l’héritage des exploitations familiales antérieures puisque depuis 1967, année d’achat de cette propriété, nos parents produisaient du tabac. Héritage pour eux aussi, à l’époque, de petites exploitations de nos grands parents et ainsi de suite de génération en génération. Aujourd’hui, le GAEC exploite de nouveau les parcelles partagées lors des successions passées.

Sur Saint-Pierre-d’Eyraud le passé tabacole a été mis en avant à l’automne dernier par la commission patrimoine de la commune, où nous avons pu constater la très forte présence de cette production qui a fait de Saint-Pierre-d’Eyraud la première commune de France productrice de Tabac en 1941.

Nous ne sommes, à ce jour, plus que 2 exploitations à produire du tabac, et tous 2, pour la société VDLV.

Depuis combien de temps êtes vous partenaires de VDLV ?

Nous produisons, en partenariat avec VDLV, pour la 3ème année consécutive. C’est-à-dire que nous partageons avec eux, cette aventure innovante, nous permettant de découvrir de nouveaux horizons pour cette plante si souvent décriée.

Est-ce que ce partenariat avec VDLV a fait évoluer vos habitudes où vos méthodes de travail ?

Faire pousser du tabac reste notre métier. Mais avec la destination VDLV, nous sommes obligés de mettre au point une nouvel itinéraire technique nous demandant, donc, de tester et de faire évoluer avec eux le produit de base « tabac », pour leur permettre d’avoir à disposition le meilleur produit possible. C’est donc, pour nous, et malgré notre historique de producteur une production innovante. Les rencontres, les discussions, et les échanges avec les membres de la société donnent une dimension plus importante à ce partenariat.

Quel impact cela a eu sur votre exploitation ?

La production de tabac, sur notre exploitation, semblait toucher à sa fin… Jusqu’à ce que ce projet nous soit présenté – ce qui nous a permis de continuer et surtout d’envisager l’avenir avec plus de sérénité car nous pensons être à l’aube d’une production nouvelle et pérenne.

Ce tabac cultivé pour VDLV ne sera jamais fumé, qu’est-ce que cela vous évoque ?

Historiquement le tabac a été chiqué, prisé, fumé, il sera maintenant et dans le futur vapoté. Cela prouve que rien n’est jamais figé et que nous sommes les précurseurs d’une nouvelle ère pour cette plante qui ne nous a pas encore livré tous ses secrets. De plus, une production française raisonnée et transformée localement ne peut que nous réjouir dans cette période où nous, consommateurs, avons besoin de produits sains et fiables et le plus possible respectueux de l’environnement.

Avez-vous une anecdote ou un commentaire à partager avec nous ?

Depuis de nombreuses années, les producteurs de tabac font la chasse à la nicotine afin de produire des plantes avec moins de nicotine. Quelle ne fut pas notre surprise lorsqu’au mois de mars, il y a 3 ans, alors que nous étions en train de tailler nos vignes sur les coteaux, près de Bergerac, nous avons été contactés par notre technicien afin de participer à un nouveau projet : produire un tabac, très chargé en nicotine, pour du e-liquide à vapoter. Pourquoi pas ? Et ceci pour une société locale, de Bordeaux ! « Ce sera oui ! »

Présentation du projet, discussion, implication, rémunération, les ingrédients sont réunis pour créer un partenariat et, qui sait… un nouvel avenir pour cette production d’Aquitaine.

 

 

Un grand merci à nos partenaires qui ont pris le temps de répondre à ces questions et qui nous permettent de partager cette belle aventure !

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