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Les Talents de VDLV – Cédric

Partie intégrante de notre identité, chacun des collaborateurs de VDLV est riche d’un parcours unique. A travers notre rubrique « Les Talents de VDLV » découvrez celles et ceux qui font vivre notre société chaque jour. Aujourd’hui, c’est Cédric, responsable de l’unité de production de nicotine vapologique, qui nous fait découvrir son quotidien.

 

Quand es-tu arrivé chez VDLV ? Quelles formations as-tu suivies ?

Je possède un diplôme d’ingénieur Génie Chimique et un DEA Génie des Procédés et Environnement. Je suis passé par différents secteurs d’activités, et différentes régions de France, avant de poser mes valises en Gironde. J’ai été consultant en Instrumentation Industrielle, ingénieur Agroalimentaire, responsable Qualité Sécurité Environnement (QSE), au sein d’une unité de recyclage de déchets, puis formateur en Industrie.

Je suis arrivé chez VDLV, fin 2016, en tant qu’ingénieur des Procédés et suis, désormais, responsable du Pôle Nicotine Vapologique.

J’ai découvert VDLV grâce à un ami qui a complètement stoppé sa consommation de cigarettes grâce à la vape et aux e-liquides Vincent Dans Les Vapes. Par curiosité, je me suis renseigné sur leurs activités et j’ai découvert un secteur en pleine évolution. A cette époque, j’étais à la recherche d’un nouveau challenge professionnel et VDLV recrutait un ingénieur pour développer son unité de production de nicotine vapologique. J’ai postulé et j’ai été retenu !

 

En quoi consistent tes missions au quotidien ?

Ma principale mission est d’assurer l’extraction, puis la purification, de la nicotine intégrée à nos e-liquides. Pour cela, je suis entouré d’une équipe de 3 techniciens qui évoluent sur chaque étapes de la fabrication ; depuis la réception des feuilles de tabac, jusqu’à la sortie de la nicotine finale. Nicotine qui est ensuite analysée et qui doit répondre à des critères de pureté établis par la pharmacopée européenne.

Mon travail comporte, également, une partie « optimisation et évolution de l’outil industriel », ainsi qu’une veille réglementaire. Nous sommes une installation classée qui doit répondre à des prescriptions environnementales.

 

Qu’est-ce qui te plait le plus dans ce travail et, principalement, au sein de l’unité de nicotine ?

C’est un projet innovant qui fait appel à une large variété de connaissances techniques. Cette nicotine vapologique est une valeur ajoutée, en terme de qualité du produit, mais aussi un gage de sécurité pour le consommateur.

De plus, l’unité de production a été pensée selon des principes de chimie verte. Nous utilisons des solvants non dangereux pour l’extraction, nous optimisons notre consommation en eau et en énergie, nous privilégions des matières premières renouvelables et les déchets de production sont, in fine, valorisés.

 

Que représente, pour toi, le fait de travailler avec des acteurs locaux comme c’est le cas avec nos agriculteurs partenaires ?

Premièrement, cela démontre la multitude de secteurs d’activités que la vape peut permettre de développer ou relancer. Ensuite, la culture de tabac, en France, est en déclin et jouit parfois d’une mauvaise image. Le projet d’un tabac français, destiné à l’extraction de nicotine, donne une orientation nouvelle à ce type de culture. Projet qui profite, également, au dynamisme de la région Nouvelle-Aquitaine.

C’est aussi créer des liens de proximité avec des partenaires, démontrer leur implication, leur motivation et la qualité du travail effectué.

Enfin, c’est assurer une maîtrise complète du processus, depuis la graine jusqu’au produit fini, et assurer un savoir-faire technique et agronomique à la française.

Grâce à toute cette synergie, nous sommes les premiers à produire de la nicotine française.

 

Merci à Cédric pour ses réponses.

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