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Idée reçue – On n’a pas de recul sur les effets du vapotage

Tous les ingrédients entrant dans la composition d’un e-liquide sont connus (c.f. Idée reçue 1. On ne sait pas ce qu’il y a dedans.) et étudiés depuis de nombreuses années, parfois même depuis plus de 50 ans. C’est le cas du Propylène Glycol (PG), de la Glycérine Végétale (VG) ou de la nicotine.

Grâce aux connaissances actuelles et aux nouvelles technologies nous pouvons estimer les effets à long terme des produits de consommation courante. Leur grande majorité n’a, d’ailleurs, pas besoin d’un délai « de recul » avant leur commercialisation.

A noter, également, que de nombreuses études existent sur les effets des constituants de la vapeur d’un vaporisateur personnel sur le long terme.

En ce qui concerne nos connaissances sur la pratique du vapotage, nous possédons au moins 10 ans de recul. C’est plus que certains essais cliniques (7 ans minimum) nécessaires à l’industrie pharmaceutique afin de pouvoir proposer à la vente un nouveau médicament.

Si la cigarette traditionnelle, qui induit un phénomène de combustion, était inventée aujourd’hui nous n’aurions pas besoin de recul pour dire qu’elle tue des gens. De même que nos connaissances sur la vape (phénomène de vaporisation) sont suffisantes pour dire qu’un usage standard et raisonnable d’un vaporisateur personnel n’induit pas de transformation chimique impactante pour la santé.

Pour aller plus loin : Le laboratoire ingésciences, partenaire de VDLV, est constitué d’une équipe pluridisciplinaire de docteurs et de scientifiques qui s’attache à répondre aux questions quotidiennes des consommateurs, des professionnels de santé et des représentants politiques. Il prend également une part active dans l’élaboration des normes encadrant les produits du vapotage au niveau national et international.

Pour plus d’informations, rendez-vous sur : www.ingesciences.fr

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