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Episode 4 : Séchage et conditionnement du tabac vapologique

Le dur travail de la récolte du tabac vapologique s’est achevé sous le soleil du mois d’août. Tout de suite après, les plants sont placés à l’abri dans des hangars spécifiques. Naturellement très chargés en nicotine, ils sont fixés avec soin, au plafond, la tête-en-bas. Ils entrent maintenant dans une nouvelle phase de leur préparation : le séchage.

La patience est une vertu

Celui-ci s’effectue à l’air naturel, à l’abri des intempéries. Il va rester dans ces conditions entre 2 et 3 mois. Durant cette période, le taux d’humidité de la plante va s’abaisser progressivement et passer sous la barre des 20% . Il en va de même pour la chlorophylle et les sucres présents dans le tabac. Cette étape est indispensable pour éviter la fermentation et le risque de pourrissement qui est un vecteur de dégradation de la nicotine.

Pendant de longues semaines, les plants vont sécher. Les côtes, qui sont la nervure centrale de la feuille, rétrécissent. La couleur de la plante va également changer. D’un beau vert foncé, elle va virer à la couleur caractéristique du tabac, le brun doré.

Un effeuillage particulier

A ce stade, la plante toute entière doit être effeuillée manuellement. Cette technique tranche avec la culture classique du tabac à fumer. En effet, les cigarettiers ont des critères esthétiques assez stricts notamment sur l’uniformité de la couleur. Il est donc important pour eux de sélectionner les plus belles feuilles. Ils pratiquent ce que l’on appelle l’effeuillage foliaire, c’est-à-dire sur différents niveaux d’emplacement des feuilles de tabac sur la tige.

Pour VDLV, ces critères esthétiques ne rentrent pas en ligne de compte. Ce qui prime, c’est la concentration naturelle de la nicotine. La plante est donc effeuillée en entier. Les feuilles sont compactées et placées dans des cartons spécifiques qui sont réutilisés d’une année sur l’autre par les agriculteurs.

Les premières livraisons annuelles de tabac en décembre

Le 2 décembre dernier, VDLV a reçu les premières tonnes de tabac séché. Au total, pas moins de 40 tonnes seront réceptionnées soit l’équivalant de 20 ha de champs. Elles serviront à alimenter l’unité de production de Nicotine Vapologique pendant un an. Cette matière première sera ensuite utilisée dans tous les e-liquides de VDLV.

Afin de poursuivre cette dynamique de soutien à l’agriculture française, VDLV a renouvelé son partenariat avec les tabaculteurs de Dordogne pour 2020. Mais, VDLV étend également l’accès au tabac vapologique à d’autres agriculteurs en France et notamment dans la région Auvergne.

Au total, 60 ha de tabac vapologique seront exploités pour VDLV, l’année prochaine. Cette production devrait permettre aux boosters Nico Fill de bénéficier de cette nicotine mais aussi d’ouvrir son accès à des partenaires et confrères de VDLV.

Retrouvez très bientôt, le prochain et dernier épisode consacré à la Nicotine Vapologique de VDLV : La production de la nicotine française.

 

 

 

 

 

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