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Communiqué : Pourquoi la vape, en France, ne peut être associée à ce qui se passe aux Etats-Unis ?

Ces dernières semaines, la vape française a subi un véritable déferlement médiatique. Déferlement, par ricochet, puisque l’origine des débats vient des Etats-Unis.

Les détracteurs de la cigarette électronique pointent du doigt les alertes médicales américaines pour expliquer leurs tentatives de décrédibilisation de la filière française, certes jeune, mais professionnelle et surtout indépendante de l’industrie du tabac.

Bien que tragiques, les événements survenus récemment aux USA ne peuvent se produire en France.

En effet, l’Europe, et par extension la France, est dotée d’une réglementation sur les produits du vapotage particulièrement efficace pour contrôler la composition des produits disponibles sur le marché : la TPD ou Tobacco Products Directive (Directive européenne sur les Produits du Tabac). Celle-ci impose aux fabricants d’e-liquides contenant de la nicotine un certain nombre de règles pour commercialiser leurs produits :

  • Obligation de déclarer sur une plateforme européenne la composition de tous les produits contenant de la nicotine
  • Obligation d’informer les consommateurs des potentiels risques liés à la consommation et à l’utilisation de produits nicotinés
  • Limitation du volume des flacons contenant de la nicotine à 10ml
  • Limitation du taux de nicotine à 20mg/ml
  • Obligation d’attendre 6 mois entre la déclaration d’un produit et sa commercialisation
  • Interdiction de faire de la publicité
A ce jour, les Etats-Unis ne possèdent pas de réglementation spécifique encadrant les produits du vapotage :
  • Le taux de nicotine n’est pas limité, ce qui, à terme, peut favoriser le développement d’une addiction à cette molécule notamment chez les plus jeunes
  • La publicité est autorisée dans de nombreux états
  • La composition des produits est libre et non-contrôlée

C’est dans ce contexte que des cas de pneumonies lipidiques sont apparus outre-atlantique. De plus, il est maintenant avéré par la communauté scientifique et médicale que les dramatiques cas de décès enregistrés récemment aux Etats-Unis sont principalement dus à un mésusage de la cigarette électronique qui a été utilisée comme vecteur de substances dangereuses et interdites en Europe. Les produits incriminés ne sont en rien comparables avec les e-liquides disponibles en France.

C’est pourquoi, il est nécessaire de rappeler la vocation première de la cigarette électronique :  l’arrêt de la cigarette traditionnelle.

A ce titre, VDLV qui compte parmi les leaders français des producteurs d’e-liquides, exprime son soutien aux boutiques spécialisées, aux distributeurs et aux revendeurs qui se mettent à la disposition des fumeurs pour les accompagner dans leur combat quotidien d’arrêt du tabac. Il est important aussi de signaler que la France est le premier pays au monde à s’être doté d’une norme permettant de garantir aux consommateurs la qualité et la traçabilité d’un e-liquide : la norme volontaire XP D90-300 partie 2. Certifié depuis 2016, VDLV opère au quotidien, comme de nombreux fabricants français, une sélection rigoureuse sur l’ensemble de ses matières premières.

La professionnalisation de la filière française sur les 10 dernières années ne peut pas être remise en question suite à une série d’événements dissociés des moyens de fabrication et du marché de la vape française.

Aboutir à une législation disproportionnée, comme en Inde, ou fragiliser la filière comme récemment aux Etats-Unis serait contre-productif pour vaincre le seul fléau qui tue encore plus de 73 000 personnes par an en France : la cigarette traditionnelle.

A la veille d’un #MoisSansTabac qui s’annonce déjà décisif, il est nécessaire de rappeler que pour la première fois depuis des décennies, la France enregistre une baisse record du nombre de fumeurs. Si la politique de santé publique menée par le gouvernement a une influence certaine sur ces chiffres, il est incontestable que la vape est la raison principale de ce succès. Elle est aujourd’hui l’outil de sevrage tabagique le plus plébiscité par les français pour arrêter de fumer. Condamner sans procès la vape, comme c’est le cas aujourd’hui, aurait pour conséquence de renvoyer les 3 millions de vapoteurs français à leur triste sort de fumeur.

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